Une attente partielle d'un bonheur qui sera a la fois fragile et indestructible. J'en ai assez. J'ai un goût amer dans la bouche, je recherche de la douceur pour le masquer, pour le moment, je n'ai trovuer que le chocolat, pour combler un vide intérieur qui ne guérit pas. Allo, docteur ? Il n'est jamais là pour soigner les coeurs. Allo le garagiste ? il n'est pas là non plus pour les pannes de coeur. Je me retrouve seule à encore et toujours me juger comme tous les regards qui me croisent dans la rue... Je fais tout pour éviter celui qui a un regard à transpercer le coeur. [ C'est un petit con ! ] Des échos de ce qu'on me dit. Je sais bien que c'est pour m'aider à l'oublier qu'on me force à croire ça ; ridicule de ne plus être naïve après coup. Il m'aura appris quelquechose au moins. Ro laisse moi tranquille, j'essaie de vivre, et bizarrement j'ai beaucoup de mal, comme quand on vous empèche de respirer quelque temps et que vous avaler une bouffée d'air qui ne durera pas longtemps. C'est un peu ce que ej ressens, cette insécurité, ce mal être, cette volonté d'être heureuse en aspirant de l'air. Domage pour moi, que sa soit éphémère. Laisser moi rire, c'est ma manière de pleurer, peut être qu'on me croit vivre, mais je ne fais que sombrer. Je ne sais pas si je devrais partir, l'autralie me retirera cet effort... J'aurais trois mois pour oublier cette putin de vie que je me tape cette année où tout n'est pu si rose [ Non pas que les fringues samantha ] J'etouffe, laisser moi respirer, Je crois bien je me retrouve vide, la douleur ronge tout le reste. Je suis pathétiquement jeune, et voilà mon état... je veux vivre, rire sans devoir pleurer, Je veux donner pour juste uen fois recevoir, Je veux tout pardonner, et refaire naître l'espoir. J'en ai marre de ces désillusions. Je dois trop idéaliser ma vie alors je me trouve forcméent déçu lorsque je la découvre petit à petit. Je me retrouve avec le coeur à vif après des tempètes, qui ne sait pu ou jeter l'ancre, alors il reste à flotter au dessus de la mer de désespoir qui le fera couler un de ces jours. Bon dieu ! Ou est passer ma joie de vivre ? je ne veux pas al perdre elle aussi, j'ai tellement perdue cette année, je ne peux pas me permettre de l'avoir laisser elle aussi. reviens moi, tu es ma seule bouée de sauvetage, parce que le soleil n'aparaitra qu'après la tempète. Je me sens seule. Je me sens vide. Je suis triste. Ca va durer, je sais. Drôle de fatalité ! Laisser moi vivre. La confiance que j'ai en moi est terriblement fragile, comme moi d'ailleurs.. Je me retrouve avec quelqu'un d'autre qui me juge, qui me critique, qui ne m'accepte pas comme je m'accepte. Je suis seule. Je suis lamentable. Il n'y a pas de caisse pour envoyer des sous, je fais pitié mais aps de cette façon. peut être qu'un jour je me contenterai d'un rayon de soleil. Eternellement insatisfaite, et tellement imparfaite. Qu'est-ce qu'on va faire de moi? [dans les casiers de la piscine, ceux dans lesquels je peux plsu rentrer ] Je suis quelqu'un de moche, extérieurement et intérieurement. Je vois bien comment on me remplace facilement, comment je suis si peu nécessaire. Quelques mois suffisent pour le faire réaliser à ces personnes qu'on appellent "amis?" Bref c'est simpa à écrire ce genre darticle, mais je en me snes pas forcément mieux, je meur de l'intérieur, je me consumme au fur et à mesure que j'écrit, il ne restera presque pu rien de moi, c'est la fin de ma raison, la fin mes désillutions. Je t'aime. Tu me manques. Je vise plusieurs personne en écrivant tout çà, des amis perdus.