Fardeau du coeur

Les regards fuilleurs des faux inconnus,
Se perdent dans cette atmosphère de regrets,
Jamais ils n'ont été et pourtant il sont devenus,
Deux anciens amis, malheureux en secret.

Séparement, ils continuent à rire, à aimer,
Même lorsque la raison tente de leur rappeler,
Que simultanément ils sentent ce poids,
Dont leur coeur les comprime quand il bat.

Les étoiles nous semblent tellement à porter,
Que tout nous parait possible alors,
Mais elles sont de belles hypocrites en réalité,
Car on m'a retiré le plus beau des trésors.

Un ami
...

by : a broken star
Fardeau du coeur

# Posté le mercredi 07 mai 2008 16:30

MEMORIES <33

MEMORIES <33
Entends-tu ce bruit sourd,
Provenant d'une souffrance lointaine,
Qui te fait frissonner le coeur lourd,
Pour toujours répondre à cet appel?

Les larmes aux yeux,
La tristesse au corps,
Transforment le plus dur de mes aveux,
Le plus triste des remords.

Un manque profond,
Qui aspire tout autre sentiment d'euphori,
Pour donner cette douce impression,
De vivre dans un vide infini.

Les étoiles étrangères,
Font briller tes yeux palpitants,
Hantés par cette chanson familière,
Qui t'es freudonnée inlassablement.

On se retrouve bouleversé,
Dans ces souvenirs émouvants,
Où il y aura à jamais graver,
Un manque devenu trop pesant.

Des images se défilent,
Des sons se murmurent,
Quelques noms sur des lignes,
Et des visages sur les murs.

Une absence éternelle,
Dissimule comme elle peut,
Que même en contemplant le ciel,
C'est la fin d'un rêve bleu.

# Posté le dimanche 27 avril 2008 13:31

Modifié le mercredi 07 mai 2008 17:04

Tristesse d'un soir, Bonsoir !

Une attente partielle d'un bonheur qui sera a la fois fragile et indestructible. J'en ai assez. J'ai un goût amer dans la bouche, je recherche de la douceur pour le masquer, pour le moment, je n'ai trovuer que le chocolat, pour combler un vide intérieur qui ne guérit pas. Allo, docteur ? Il n'est jamais là pour soigner les coeurs. Allo le garagiste ? il n'est pas là non plus pour les pannes de coeur. Je me retrouve seule à encore et toujours me juger comme tous les regards qui me croisent dans la rue... Je fais tout pour éviter celui qui a un regard à transpercer le coeur. [ C'est un petit con ! ] Des échos de ce qu'on me dit. Je sais bien que c'est pour m'aider à l'oublier qu'on me force à croire ça ; ridicule de ne plus être naïve après coup. Il m'aura appris quelquechose au moins. Ro laisse moi tranquille, j'essaie de vivre, et bizarrement j'ai beaucoup de mal, comme quand on vous empèche de respirer quelque temps et que vous avaler une bouffée d'air qui ne durera pas longtemps. C'est un peu ce que ej ressens, cette insécurité, ce mal être, cette volonté d'être heureuse en aspirant de l'air. Domage pour moi, que sa soit éphémère. Laisser moi rire, c'est ma manière de pleurer, peut être qu'on me croit vivre, mais je ne fais que sombrer. Je ne sais pas si je devrais partir, l'autralie me retirera cet effort... J'aurais trois mois pour oublier cette putin de vie que je me tape cette année où tout n'est pu si rose [ Non pas que les fringues samantha ] J'etouffe, laisser moi respirer, Je crois bien je me retrouve vide, la douleur ronge tout le reste. Je suis pathétiquement jeune, et voilà mon état... je veux vivre, rire sans devoir pleurer, Je veux donner pour juste uen fois recevoir, Je veux tout pardonner, et refaire naître l'espoir. J'en ai marre de ces désillusions. Je dois trop idéaliser ma vie alors je me trouve forcméent déçu lorsque je la découvre petit à petit. Je me retrouve avec le coeur à vif après des tempètes, qui ne sait pu ou jeter l'ancre, alors il reste à flotter au dessus de la mer de désespoir qui le fera couler un de ces jours. Bon dieu ! Ou est passer ma joie de vivre ? je ne veux pas al perdre elle aussi, j'ai tellement perdue cette année, je ne peux pas me permettre de l'avoir laisser elle aussi. reviens moi, tu es ma seule bouée de sauvetage, parce que le soleil n'aparaitra qu'après la tempète. Je me sens seule. Je me sens vide. Je suis triste. Ca va durer, je sais. Drôle de fatalité ! Laisser moi vivre. La confiance que j'ai en moi est terriblement fragile, comme moi d'ailleurs.. Je me retrouve avec quelqu'un d'autre qui me juge, qui me critique, qui ne m'accepte pas comme je m'accepte. Je suis seule. Je suis lamentable. Il n'y a pas de caisse pour envoyer des sous, je fais pitié mais aps de cette façon. peut être qu'un jour je me contenterai d'un rayon de soleil. Eternellement insatisfaite, et tellement imparfaite. Qu'est-ce qu'on va faire de moi? [dans les casiers de la piscine, ceux dans lesquels je peux plsu rentrer ] Je suis quelqu'un de moche, extérieurement et intérieurement. Je vois bien comment on me remplace facilement, comment je suis si peu nécessaire. Quelques mois suffisent pour le faire réaliser à ces personnes qu'on appellent "amis?" Bref c'est simpa à écrire ce genre darticle, mais je en me snes pas forcément mieux, je meur de l'intérieur, je me consumme au fur et à mesure que j'écrit, il ne restera presque pu rien de moi, c'est la fin de ma raison, la fin mes désillutions. Je t'aime. Tu me manques. Je vise plusieurs personne en écrivant tout çà, des amis perdus.

# Posté le dimanche 06 avril 2008 14:46

Un début de soleil

Un début de soleil


Ce bien être qui m'a été retiré si longtemps,
Lorsque le soleil caresse de près mon visage,
Je rougis à l'idée de son retour bouleversant,
Qui se laisse dessiner à travers les nuages.

Un souffle de chaleur à couper le mien,
Qui fait frissonner mon corps tout entier,
Comme une douceur élancée à deux mains,
Tentant mon être à vouloir rayonner.

Le regard mystérieux, à la fois éblouissant,
Dans lequel la vie transparait plus belle,
Et d'où nous élance de sublimes rayonnements,
Provenant du paradis éternel.

Le soleil a tendance à se faire désirer,
Tout près des étoiles qui l'envient,
Il essaie malgré tout de nous assurer,
Qu'il reviendra toujours après la pluie.


# Posté le jeudi 03 avril 2008 16:51

Modifié le lundi 28 avril 2008 18:56

Malgré moi

Malgré moi
Je regarde les gens partir,
Comme s'ils retrouvaient une liberté,
Je continue à les voir rire,
Pendant qu'eux m'ont déjà oublier.

Peut être que c'est devenue ma banalité,
De rencontrer des gens qui devront s'en aller,
Pour établir des liens qui finalement seront rompus,
C'est triste à dire mais ça ne m'étonne plus.

Je suis sûrement ce genre de machine,
Qui est programmée à l'abandon,
J'attends simplement un signe,
Qui serait la réponse à mes questions.

Est-ce qu'une seule fois,
Je trouverai quelqu'un qui pourra rester,
Et qui n'oubliera pas,
Combien il est dure de s'attacher.

Parce que vivre dans la méfiance,
C'est établir des sentiments passagers,
Retrouvez moi cette confiance,
Qu'on m'a donné de risquer.

# Posté le samedi 29 mars 2008 13:59

Modifié le lundi 28 avril 2008 18:57